A2C Plomberie intervient sur les gouttières, les chéneaux et les descentes d'eaux pluviales à Narbonne et dans un rayon de 30 km : pose, réparation, remplacement. Nous traitons aussi les ouvrages métalliques de toiture, solins, noues, rives, habillages et sorties de toit. Nous ne réalisons pas la couverture. Devis gratuit sous 48h.
Une gouttière qui déborde à chaque averse, une descente qui fuit le long de la façade, un solin fatigué qui laisse passer l'eau contre un mur : A2C Plomberie intervient sur les ouvrages qui collectent et évacuent l'eau de pluie de votre toit, à Narbonne et dans un rayon de 30 km.
Notre travail porte sur les gouttières, les chéneaux, les descentes d'eaux pluviales et les ouvrages métalliques de la toiture. C'est un périmètre clair, et il évite les malentendus.
Qu'est-ce que la zinguerie, et que faisons-nous exactement ?
La zinguerie regroupe les ouvrages métalliques qui collectent et évacuent l'eau de pluie d'un toit, et qui assurent l'étanchéité des raccords. Nous intervenons sur les ouvrages d'évacuation et les ouvrages métalliques de la toiture, en pose, réparation et remplacement.
Nous ne réalisons pas la couverture : ni pose de tuiles, ni réfection de toiture. Si le constat montre que la couverture elle-même doit être reprise, ces travaux relèvent d'un couvreur, et nous vous le disons.
Deux ouvrages portent souvent le même nom dans la conversation, alors qu'ils ne se traitent pas de la même façon. La gouttière est rapportée, en débord de toit. Le chéneau est un canal encaissé, intégré à la construction. Cette différence change l'accès, la façon d'intervenir et la nature de la réparation.
Quelques repères de vocabulaire. La gouttière est l'ouvrage rapporté en débord de toit qui recueille l'eau du versant, le chéneau est un canal encaissé qui remplit la même fonction, et la descente d'eaux pluviales est le tuyau vertical qui conduit l'eau au sol. Le solin est la bande, le plus souvent métallique, qui assure l'étanchéité là où la couverture rencontre un mur, une souche de cheminée ou une fenêtre de toit. La noue est la ligne en angle rentrant où deux versants se rejoignent, l'un des points d'un toit qui reçoit le plus grand volume d'eau. La rive, et la bande de rive qui la ferme, désignent l'extrémité latérale du toit. La naissance, enfin, est la pièce qui raccorde la gouttière ou le chéneau à la descente, un point de fuite fréquent.
Pose et remplacement de gouttières et de chéneaux
Réparation de descentes d'eaux pluviales
Reprise de solins, noues, rives et habillages
Un plombier peut-il intervenir sur une gouttière ?
Oui. Une gouttière, un chéneau et une descente sont d'abord des ouvrages d'évacuation d'eau, et l'évacuation d'eau est le métier du plombier. C'est même l'origine de l'appellation plombier-zingueur. Ce qui ne relève pas de nous, c'est la couverture elle-même.
L'appellation plombier-zingueur vient du XIXe siècle, quand l'usage du zinc s'est généralisé sur les toits parisiens ; le Dictionnaire de l'Académie française la rattache toujours au métier de plombier.
Ces ouvrages sont à la frontière de deux métiers, et les textes le montrent. Le DTU 40.5, Travaux d'évacuation des eaux pluviales, décrit la mise en œuvre des gouttières, chéneaux et descentes ; il appartient à la série Couverture. Leur dimensionnement relève, lui, de la partie 3 du NF DTU 60.11, consacrée à l'évacuation des eaux pluviales, ce document étant les règles de calcul des installations de plomberie sanitaire et d'eaux pluviales, une série Plomberie. D'où l'appellation plombier-zingueur, et d'où notre limite : l'évacuation et les ouvrages métalliques, pas la couverture.
Les DTU ne sont pas des textes réglementaires. Ils expriment les règles de l'art, et c'est à ce titre que les experts et les tribunaux s'y réfèrent.
Pourquoi ma gouttière déborde-t-elle ?
Les feuilles ne sont pas la seule cause. Quatre facteurs reviennent : une section sous-dimensionnée au regard de la surface de toiture collectée, une contre-pente ou un point bas, une seule descente pour un long linéaire, ou un réseau obstrué en pied de descente.
Le calcul part de la surface de toiture en projection horizontale, c'est-à-dire la surface au sol du versant, et non de la longueur du rampant. C'est une confusion courante, et elle conduit à sous-dimensionner l'ouvrage. Le NF DTU 60.11 partie 3 retient une intensité pluviale de référence de 3 litres par minute et par mètre carré en France métropolitaine, soit 0,05 litre par seconde et par mètre carré. Les sections se lisent ensuite dans des tableaux de calcul, selon la surface desservie.
Le diamètre intérieur d'une descente ne descend pas sous 60 mm, ne doit jamais diminuer dans le sens de l'écoulement, et le tracé reste vertical autant que possible. Un chéneau doit par ailleurs comporter un orifice de trop-plein, afin qu'une obstruction ne fasse pas refluer l'eau vers l'intérieur du bâtiment.
Le DTU 40.5 retient 5 mm par mètre au minimum pour une gouttière ou un chéneau posé avec pente. Un chéneau dont la pente est égale ou inférieure à 3 mm par mètre est calculé comme un ouvrage sans pente, avec un coefficient de sécurité, donc des sections plus larges. Le vrai défaut n'est donc pas la faible pente en soi, c'est la contre-pente et le point bas non prévu, invisibles depuis le sol.
Quel matériau choisir pour ses gouttières ?
Il n'y a pas de bon choix universel. Zinc, aluminium, cuivre, acier galvanisé et PVC ne réagissent pas de la même façon au vent, au sel et aux écarts de température. Le matériau se décide devant l'ouvrage existant et selon l'exposition du bâtiment, au moment du devis.
Le zinc se façonne et se soude, ce qui rend techniquement possible la reprise d'un point précis plutôt qu'un remplacement complet. Le zinc naturel se couvre avec le temps d'une patine grise protectrice, le zinc prépatiné présente cet aspect dès la pose. L'aluminium est protégé par sa couche d'oxyde, mais les chlorures peuvent amorcer des piqûres là où elle est interrompue, sur un chant coupé ou une rayure profonde ; en version laquée, le risque connu en bord de mer est la corrosion filiforme, qui démarre sur un défaut du revêtement et progresse entre la peinture et le métal. Le cuivre est, des cinq, le plus durable et le plus coûteux : à savoir avant de choisir, l'eau qui ruisselle d'un ouvrage en cuivre peut verdir les matériaux clairs situés en dessous. L'acier galvanisé est un bon compromis de rigidité et de prix, avec un point faible aux découpes et aux perçages, où l'acier n'est plus protégé par le revêtement de zinc. Le PVC est le moins coûteux à la fourniture et le moins durable : il se dilate environ trois fois et demie plus que le zinc-titane, de l'ordre de 0,08 mm par mètre et par degré contre 0,022 mm, ce qui sollicite les joints et les fixations, et il se fragilise sous l'effet des UV.
Tous les métaux ne se marient pas. L'eau ne doit jamais ruisseler d'un métal à potentiel élevé vers un métal à potentiel inférieur, sous peine d'attaquer le moins noble. L'ordre indiqué dans les documentations techniques des fabricants de zinc, du haut vers le bas de l'écoulement, est aluminium, zinc, acier galvanisé, cuivre, plomb. Le contact direct du zinc avec du cuivre nu, du fer ou de l'acier non protégé est à écarter : quand un assemblage rapproche ces métaux, comme une descente en cuivre sous une gouttière en zinc, le raccord doit être traité pour que les deux métaux ne soient pas en contact, ce qui se règle au cas par cas selon l'ouvrage. Le plomb, l'aluminium, l'acier galvanisé, le cuivre étamé et l'inox sont considérés comme compatibles.
Concrètement, on ne place pas du cuivre en amont d'une gouttière en zinc. Le cas se rencontre en rénovation, quand un élément neuf est ajouté au-dessus d'un ouvrage existant. Si une gouttière récente se dégrade vite, c'est un point à vérifier avant de remplacer une deuxième fois la même pièce.
Le métal travaille enfin avec la température. Les documentations des fabricants situent la dilatation du zinc-titane autour de 2,2 mm par mètre pour 100 °C d'écart, et placent le besoin d'un dispositif de dilatation, besace, ressaut ou joint, entre 6 et 15 mètres selon le type et la largeur de l'ouvrage, la limite descendant sur les chéneaux larges. Une gouttière qui claque au soleil, ou dont les jonctions s'ouvrent en été, renvoie généralement à une dilatation mal reprise à la pose, pas à la qualité du métal.
Le vent et l'air marin abîment-ils la zinguerie autour de Narbonne ?
Le vent, oui : sur les normales 1991-2020, la station Météo-France de Narbonne relève en moyenne 169 jours par an avec des rafales atteignant ou dépassant 58 km/h. Les fixations travaillent donc beaucoup. Le sel, lui, pèse surtout sur les communes du littoral ; à une quinzaine de kilomètres du rivage, Narbonne n'est pas dans le cas le plus sévère.
L'entraxe des crochets d'une gouttière pendante ne se fixe pas une fois pour toutes : la documentation professionnelle retient un espacement déterminé en fonction des charges climatiques du lieu, avec une valeur au plus de 50 cm pour une gouttière pendante demi-ronde. Le DTU 40.5 retient par ailleurs, pour la descente, au moins un collier par élément, espacés de 2 m au plus, et au moins 2 cm entre le tuyau et le mur de façade.
Un ouvrage suspendu en façade est donc ici sollicité très fréquemment, et ce sont les fixations qui encaissent. Le sel, lui, se précise à l'échelle locale : Narbonne se situe à une quinzaine de kilomètres du littoral, et les référentiels de corrosivité atmosphérique (ISO 9223) donnent, pour la première année d'exposition et sur éprouvettes normalisées, une vitesse de corrosion du zinc de l'ordre de 0,7 à 2,1 micromètre par an en ambiance urbaine à l'intérieur des terres, entre 1 et 30 km de la mer, contre 2,1 à 4,2 micromètres à moins de 1 km du rivage. La norme précise que ces valeurs de première année ne s'extrapolent pas sur le long terme, mais l'écart entre les deux ambiances est réel.
La NF EN ISO 12944-2, qui classe la corrosivité des ambiances pour la protection des structures en acier, nomme d'ailleurs directement ces situations : zones côtières à faible salinité, à salinité modérée, à salinité élevée. C'est une grille de lecture de l'exposition, pas une prescription de matériau ; elle ne se déduit pas d'une carte, elle s'apprécie sur site, et un micro-environnement peut la relever. Pour une maison à Gruissan, à Narbonne-Plage ou à Port-la-Nouvelle, où les règles NV65, longtemps la référence de calcul du vent, classent le littoral en site exposé sur une profondeur d'environ 6 km, le choix du matériau et du mode de fixation se discute au cas par cas.
Quels signes montrent qu'une gouttière ne fait plus son travail ?
Une gouttière qui déborde pendant l'averse, un filet d'eau le long de la façade, une coulure sombre sous l'ouvrage, de la mousse dans le fond, un enduit qui cloque au droit d'une descente, une auréole au plafond de l'étage : ce sont les signes qui doivent alerter.
La hauteur de la trace d'humidité sur un mur est déjà une indication. Une humidité en partie haute oriente vers la toiture ou la zinguerie. Une humidité à hauteurs variables, qui apparaît après une pluie battante, oriente plutôt vers la façade. Une humidité en bande basse accompagnée de dépôts blanchâtres vient du sol et relève d'un autre traitement.
Une gouttière qui déborde ne mouille pas seulement le sol. L'eau rejetée au pied du mur imbibe la maçonnerie, dégrade l'enduit et sature le sol au contact des fondations. La reprise de la maçonnerie et de l'enduit relève alors d'un autre corps de métier : notre intervention porte sur l'ouvrage d'évacuation.
Ce qu'il faut regarder : gouttière fendue ou percée, crochets cassés, joints de raccord défectueux, emboîtements et embranchements. La décomposition des dépôts de feuilles, de branchages, d'algues ou de mousses produit de l'acide et maintient une humidité acide permanente contre le métal, ce qui accélère sa corrosion.
Un simple regard depuis le sol pendant une averse est déjà instructif : là où l'eau déborde, il y a soit un bouchon, soit un point bas, soit une section insuffisante. Notez l'endroit, cela fait gagner du temps au diagnostic. Ne montez pas sur le toit ni sur une échelle pour vérifier.
Faut-il réparer ou remplacer une gouttière abîmée ?
Un désordre localisé se répare : un joint, une naissance, un crochet, une soudure, un tronçon. Quand la corrosion est répartie sur toute la longueur et que les percements se multiplient, chaque colmatage déplace la fuite un peu plus loin, et le remplacement du tronçon devient plus rationnel.
Trois questions guident l'arbitrage. Le désordre est-il ponctuel ou généralisé ? La pente et les fixations sont-elles encore correctes ? La section est-elle adaptée à la surface de toiture collectée ? Si la section est insuffisante, reposer à l'identique ne résout rien.
Le diagnostic sert aussi à ne pas se tromper d'ouvrage. Sur une couverture en petits éléments comme la tuile, les infiltrations apparaissent rarement en pleine pente : elles se concentrent aux points singuliers, noues, raccords contre un mur, rives, sorties de toit. Les causes relevées par les organismes de prévention se répartissent entre deux familles. D'un côté les ouvrages métalliques : solin omis ou fissuré, pièce de rejet d'eau trop courte, noue ou chéneau mal dimensionné. De l'autre le travail de couverture proprement dit : coupes de tuiles inadaptées, recouvrement insuffisant. Notre intervention porte sur la première famille.
Pour chiffrer, le plus simple est de faire constater l'ouvrage sur place. Le devis peut alors préciser le matériau retenu, le mode de fixation et le type d'intervention envisagé, réparation localisée ou remplacement.
Pourquoi confier votre zinguerie à A2C ?
Parce que l'évacuation de l'eau est notre métier de base. Christophe Casado est artisan plombier, installé à Narbonne, et A2C dispose d'une garantie décennale. Quand le désordre constaté relève de la couverture, donc d'un couvreur, nous le disons.
Ce qui fait varier le prix d'un chantier de zinguerie dépend de critères simples : le linéaire concerné, la hauteur et les conditions d'accès, le nombre de descentes, le matériau retenu, et le fait qu'il s'agisse d'une reprise ponctuelle ou d'un remplacement complet. Nous ne publions pas de tarif au mètre linéaire : il n'aurait aucun sens sans avoir vu l'ouvrage.
Avant de confier des travaux, à nous comme à un autre, deux vérifications simples : que l'entreprise soit immatriculée et qualifiée pour l'entretien et la réparation des bâtiments, et qu'elle puisse présenter son attestation d'assurance décennale en cours de validité. La réglementation impose d'ailleurs à tout professionnel dont la responsabilité décennale peut être engagée de pouvoir en justifier à l'ouverture de tout chantier (article L241-1 du code des assurances).
FAQ
Questions fréquentes
Refaites-vous les toitures ?
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Non. Nous intervenons sur les ouvrages d'évacuation des eaux pluviales et sur les ouvrages métalliques de la toiture : gouttières, chéneaux, descentes, solins, noues, rives, habillages, sorties de toit. La pose de tuiles et la réfection de couverture relèvent d'un couvreur, et nous vous le disons si le désordre constaté vient de là.
Gouttière abîmée : qui paie, le locataire ou le propriétaire ?
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L'annexe du décret n° 87-712 du 26 août 1987, qui fixe la liste des réparations locatives, mentionne le dégorgement des conduits pour les descentes d'eaux pluviales, les chéneaux et les gouttières. L'entretien courant relève donc de l'occupant. Les réparations liées à la vétusté de l'ouvrage ne figurent pas dans cette liste et restent à la charge du propriétaire.
Mes eaux de pluie peuvent-elles s'écouler sur le terrain du voisin ?
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Non. L'article 681 du Code civil impose d'établir les toits de manière que les eaux pluviales s'écoulent sur son propre terrain ou sur la voie publique. Une servitude d'égout peut avoir été constituée par titre ou acquise par prescription, mais elle doit se prouver. En cas de doute sur votre situation, faites-la vérifier par un professionnel du droit.
Faut-il l'accord du voisin pour fixer une gouttière sur un mur mitoyen ?
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Oui. L'article 662 du Code civil prévoit qu'aucun des voisins ne peut pratiquer un enfoncement dans un mur mitoyen ni y appuyer un ouvrage sans le consentement de l'autre, ou, en cas de refus, sans avoir fait régler par experts les moyens nécessaires pour que l'ouvrage ne nuise pas à ses droits. Cet accord relève du propriétaire, et mieux vaut l'obtenir avant le début des travaux.
Une gouttière en zinc peut-elle être raccordée à une descente en cuivre ?
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Cela dépend du sens d'écoulement : une descente en cuivre sous une gouttière en zinc, oui ; du cuivre en amont du zinc, non, car l'eau chargée d'ions cuivre attaquerait le zinc.
À quelle fréquence faut-il nettoyer une gouttière ?
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Aucune réglementation n'impose de fréquence. La recommandation généralement retenue est d'au moins deux contrôles par an, au printemps et à l'automne, avec un passage supplémentaire si des arbres surplombent le toit. En climat maritime, un fabricant de zinc recommande en plus un rinçage à l'eau claire, jamais à l'eau de mer, sur les parties atteignables sans risque.
Zones desservies
Ce service est disponible dans nos communes
Découvrez les particularités de notre intervention dans chaque commune de la zone d'intervention.